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Tu ne savais pas vieillir, tu avais tout juste la peau fripée du nouveau-né : comment, alors, aurait-on pu te prendre, si ce n’est au berceau, et en douceur ? Je t’ai écrit, en secret, une Ode à Odette ; tu viendras l’écouter, quand te le dira ton cœur.

On dit que les absents ont toujours tort, mais je ne t’en tiendrai pas rigueur, de vivre ailleurs, et peut-être même plus que dans mon cœur, où te seront toujours réservés la galette et le petit pot de beurre.