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On ne sait plus pourquoi ils se tuent (l’ont-ils déjà su eux-mêmes ?) ; c’est devenu une habitude, une tradition qui se transmet de génération en génération, comme celle du café matinal, avalé machinalement, sans même en sentir la saveur, pourtant de plus en plus amère. On a fini par confondre les palpitations avec le réveil ; d’autres, le massacre avec un soulèvement patriotique.

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